UN JOUR, UN TEXTE # 873

LUNDI 26 SEPTEMBRE

BLESSURE

Des oiseaux ensanglantent le ciel,
les pas d’enfants et de bohémiens
trouent la neige dure, plus vierge
qu’une sérénade. Mais c’est ça qui est beau,
la blessure incessante
faite à la splendeur.

János PILINSZKY (1921-1981)
Même dans l’obscurité, La Différence, 1991
Traduit du hongrois par Lorand Gaspar et Sarah Clair

[Texte découvert sur le site « Esprits Nomades », voir le lien ci-dessous]
http://www.espritsnomades.com/sitelitterature/pilinszky/pilinszky.html#4

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